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Beaucoup de sites affirment qu'« il faut deux ramonages par an, dans tous les cas ». C'est une simplification. Les obligations dépendent en réalité de plusieurs textes qui se superposent : la réglementation nationale, le règlement sanitaire départemental applicable, les prescriptions du fabricant de l'appareil et, le cas échéant, votre contrat d'assurance ou votre bail.
Ce qui est constant
Quelle que soit la lecture des textes, deux principes ne varient pas : un conduit de fumée en service doit être entretenu régulièrement, et l'entretien doit être réalisé mécaniquement par une personne compétente, qui remet un certificat.
- Un ramonage mécanique, et non chimique : une bûche de ramonage ne remplace pas le passage du hérisson.
- Un certificat de ramonage remis après l'intervention, à conserver.
- Un entretien au minimum annuel pour un appareil en service, généralement avant la saison de chauffe.
Ce qui varie
La fréquence exacte (une ou deux fois par an, et à quel moment) peut dépendre du règlement sanitaire de votre département, du combustible utilisé et du type d'appareil. Un poêle à granulés, un insert bois et une chaudière n'ont pas les mêmes exigences pratiques.
En cas de doute, le plus simple est de vérifier les prescriptions applicables à votre installation, notamment auprès de votre commune ou de votre assureur. Alfred vous indique ce qu'il constate sur votre installation, mais ne se substitue pas à ces textes.
Et l'assurance ?
En cas de sinistre lié au conduit, l'assureur demande presque toujours le certificat de ramonage. Sans justificatif d'entretien, l'indemnisation peut être discutée. C'est, en pratique, la raison la plus concrète de ne pas repousser le ramonage.
